Et ce n’est pas l’envie qui manque.
Constat météorologique
La météo a été généreuse et a saupoudré, toute la nuit, une fine neige sur notre petit coin de Normandie. Les trottoirs ont été flattés de quelques chutes, les enfants — le hasard a voulu que nous soyons mercredi — ont concocté quelques belles boules de neiges qu’ils s’amusent malicieusement à se lancer et, magie ou miracle divin, la limitation de vitesse a été scrupuleusement respectée dans Donville-les-Bains qui, comme chacun sait, est limité à 30, neige ou pas neige. Alors que nous sortons déjà les skis et les raquettes pour profiter de cette journée « off » offerte par le ciel, certains d’entre nous ne pouvant se rendre à leur travail, nous en oublierions presque que chez les fleuristes, c’est l’effervescence. Tandis que la plupart s’affairent à leurs confections, je m’attelle à rédiger ces quelques lignes qui n’ont pour seule but que de vous rappeler les horaires particuliers pour cette fin de semaine.
Vous avez quelques secondes pour les mémoriser:
- Samedi 13 février …………………9h30 – 18h
- Dimanche 14 février ……………..9h30 – 18h
- Lundi 15 février……………………. fermé

Qu’importe le flacon…
Pour bien faire son choix dans la jungle des potentiels cadeaux à offrir à votre bien-aimé(e), soit vous connaissez bien ce ou cette dernière, soit vous lui offrez des fleurs. Le bouquet, c’est l’offrande par excellence depuis que l’on ne sacrifie plus ni les enfants, ni les animaux et il n’est même pas nécessaire de se saigner aux quatre veines pour cela. Et si vous manquez d’idées pour le choix, laissez-moi faire! J’ai l’habitude. C’est rassurant, n’est-ce pas?
Pour tout vous dire, je me tire sans doute une balle dans le pied, l’intention importera plus à celui qui reçoit, que le cadeau en lui-même. Il est tentant d’offrir un cadeau qui corresponde en volume ou en prix à l’amour que nous vouons à l’autre mais c’est une fausse bonne idée. Une mauvaise idée quoi. Lorsque l’on reçoit un présent énorme ou dispendieux, on se doit de manifester de l’émerveillement ou au moins une gratitude contrainte. Nous en sommes presque gênés, vous en conviendrez. Et cela signifierait que nous ne pourrions témoigner de notre amour qu’en rapport de ce que nous pouvons acheter ou soulever. Ridicule! L’on se sent obligé par le poids de la démesure et l’on se doit d’en faire des tonnes pour donner le change, nous poussant parfois à simuler, ajoutant ainsi à la gêne, dans le but d’échapper à l’emprise d’un cadeau trop énorme pour n’être qu’un témoignage d’amour. Tandis qu’un petit cadeau, sans prétention, presque discret, suscitera inévitablement la sympathie et le ravissement. En échange d’un petit cadeau, la spontanéité suffit.
Alors soyez modeste et mesuré(e)! Achetez des fleurs! Chez moi!








